Psychologue Clinicienne - Psychothrapeute

La psychologue

Mon parcours de psychologue clinicienne

Ma pratique clinique repose sur les bénéfices d'une psychanalyse personnelle validée par un professionnel et sur les connaissances théoriques acquises lors d'un master professionnel en psychopathologie clinique et interculturelle, clinique du lien social et des situations de crises.

A la suite de longues années d'exercice dans les domaines du handicap, de l'éducation et de la psychiatrie, le besoiin d'exercer en profession libérale s'est naturellement imposé à moi pour la liberté thérapeutique qui en découle et qui me semble indispensable au bon déroulement d'un travail thérapeutique de qualité.

Mes domaines de recherche :

- Le féminin dans les cultures méditerranéennes

- Amour et haine dans l'institution

 

Choisir son psy

Pourquoi ce psychologue plutôt qu’un autre ?

La rencontre avec celui ou celle qui deviendra “votre psy” s’opère comme une histoire d’amour. “Ça” vous tombe dessus sans savoir pourquoi cette personne et pas une autre.

Si “le courant” ne passe pas, n’hésitez pas à aller “voir ailleurs” jusqu’au jour où la “magie” de l’inconscient opère…

La relation entre le psychothérapeute et son patient s’installe alors d’elle-même, dans une confiance mutuelle où la parole va pouvoir se libérer pour laisser place à la recherche d’un sens, séance après séance.

L’acte de verbaliser est thérapeutique. Le patient évoque ses doutes, ses questionnements, ses rêves, ses lapsus…

Le psychologue est là, avec son écoute attentive, dénué de tout jugement.

Choisir son psy

Professionnel de la santé mentale, le psychologue psychothérapeute accompagne, conseille sur le cheminement de cette exploration de soi-même.

Ma démarche se veut d’inspiration analytique.

Cette méthode psychothérapeutique vise à atténuer la souffrance psychique et à donner au patient des outils pour mieux gérer sa vie quotidienne et peut donc être considéré comme un outil de développement personnel.

Consulter un psychologue

Pourquoi et quand consulter ?

Il est encore très proche le temps où l’on osait à peine parler de ses difficultés personnelles et encore moins des maladies mentales.

C’est tout juste si l’on osait susurrer les mots “angoisse” ou “dépression”, avouer consulter un psychologue ou un psychiatre était honteux.

Aujourd’hui, avec l’évolution de la société, il nous est plus aisé de reconnaître avoir tous éprouvé, à un moment ou à un autre de sa vie, des difficultés d’ordre psychologique.

La vie nous offre tant d’occasions de consulter un psychologue psychothérapeute.

Il n’y a ni bonnes ni mauvaises raisons d’engager une psychothérapie.

 

Consulter un psychologue

La liste ne peut être exhaustive :

  • éprouver des difficultés personnelles,
  • se sentir mal dans sa peau,
  • se sentir déprimé, angoissé, stressé,
  • Vivre une épreuve difficile telle qu’une maladie grave, un deuil, une séparation, un échec, une perte d’emploi....
  • éprouver des difficultés relationnelles avec les autres, au sein de son couple ou de la famille ou alors se sentir seul ou isolé,
  • parce que l’on juge sa sexualité insatisfaisante ou peu épanouissante,
  • parce qu’on hésite face à une décision importante, 
  • pour se préparer aux conséquences de la décision…, pour y voir plus clair,
  • parce qu’on veut vivre différemment, parce qu’on veut mieux se connaître,
  • développer ses potentiels et les enrichir, engager une démarche d’évolution personnelle.

Toutes les raisons sont valables et légitimes.

Malheureusement, il n’est pas toujours possible de trouver en soi ou dans son entourage les ressources nécessaires pour faire face à la situation. Un professionnel en psychologie clinique peut alors vous aider à déterminer et à affronter les problèmes pour les résoudre de façon satisfaisante.

La psychologie clinique est une psychologie individuelle et sociale, normale et pathologique, elle concerne le nouveau né, l’enfant, l’adolescent, l’homme mûr et enfin le mourant. Le psychologue clinicien remplit trois grandes fonctions : de diagnostique, de formation, d’expert, apportant le point de vue du psychologue auprès d’autres spécialistes. Le psychologue clinicien reçoit une formation de base nécessaire mais non suffisante pour devenir éventuellement psychothérapeute, à charge pour lui d’acquérir ailleurs la solide expérience psychanalytique requise, personnelle et technique ”

Didier ANZIEU, 1983

Payer son psy

La place de l’argent en psychanalyse :

Freud associe l’argent au stade anal qui est une phase du développement psychoaffectif de l’enfant. Ce stade va déterminer son rapport à l’argent à l’âge adulte.

Le “boudin fécal”, détachable du corps de l’enfant est sa première monnaie d’échange. (faire plaisir à sa mère, à l’endroit prévu à cet effet, dans un temps raisonnable) et en la retenant (rétention/avarice), il se protège du danger fantasmé d’être vidé de sa substance.

L’argent, instrument d’échange et de communication deviendra le moyen de gérer, de passer contrat, d’échanger avec l’autre différent .

En acceptant le prix fixe (non négociable) d’un objet ou d’une prestation, on accepte aussi que les autres ne soient pas régis par nos propres désirs.

Payer son psy

L’acte de payer :

Pourquoi payer un psychologue quand je peux parler gratuitement à un ami ? Hormis le fait que “tout travail mérite salaire”, quelle est la composante thérapeutique du paiement du côté du patient ?

L’acte de payer directement son psychologue psychothérapeute est inscrit dans la démarche spécifique de se prendre en charge, c’est un acte thérapeutique.

Le coût des séances de psychothérapie est établi en fonction des compétences et de l’expérience du thérapeute.

C’est se positionner dans un désir personnel d’évolution, dans un devoir de vouloir changer les choses POUR soi et PAR soi.

Le paiement du patient : est-­ce que je le vaux bien ?

Pour un patient financièrement indépendant, chaque consultation lui “coûte” des efforts.

Est-­ce que mon “mieux être” le vaut bien ? Et par extension, est-­ce que je le vaux bien ?

Ce paiement direct au praticien permet au patient de ne pas être redevable de quelque chose envers son psychologue.

Il sera de ce fait moins tenté de le considérer comme un être charitable ou aimant et de se considérer comme un “assisté” (relation mère/enfant).

L’argent : un accord moral

Un accord est engagé entre le psychothérapeute et son patient sur le travail à accomplir, les dates et les heures. En échange d’honoraires, le thérapeute va aider son patient à un “mieux être” par lui-­même et pour lui-même.

Cette demande de paiement “favorise” le travail personnel des patients pour acquérir un bien être psychique pérenne. Elle devient un acte évident de respect envers les usagers et vécue comme telle par ces derniers.

Payer son psychologue clinicien thérapeute permet au patient de se confronter à ses propres responsabilités afin d’apprendre à les assumer comme un citoyen adulte dans la société.

“ Payer son psy ”, c’est mettre à l’épreuve son désir et sa motivation pour un “ mieux être ”.

Ces points fondamentaux du processus thérapeutique sont générateurs d’un renforcement positif chez le patient, du respect qu’il a de sa personne, de sa parole, de ses actes, et de tendre ainsi à une maturité psychologique d’adulte sain et équilibré.

Payer sa psychothérapie constitue une prise de responsabilité du sujet, c’est un acte réel d’indépendance.

C’est le levier qui permet une évolution plus sûre. Le patient gagne grandement en autonomie. Le travail psychique qui se met en route l’aide à se sentir responsable de ce qui se passe en lui et permet ainsi, semaine après semaine, de retrouver une liberté de penser.

CODE DE DEONTOLOGIE

Le respect de la personne dans sa dimension psychique est un droit inaliénable. Sa reconnaissance fonde l'action des psychologues.

PREAMBULE

Le présent Code de déontologie est destiné à servir de règle aux personnes titulaires du titre de psychologue, quels que soient leur mode et leur cadre d’exercice, y compris leurs activités d'enseignement et de recherche.

Le respect de ces règles protège le public des mésusages de la psychologie et l'utilisation de méthodes et techniques se réclamant abusivement de la psychologie.

Le respect des règles du présent Code de Déontologie repose sur une réflexion éthique et une capacité de discernement, dans l'observance des grands principes suivants :

Principe 1 : Respect des droits de la personne

Le psychologue s'attache à respecter l'autonomie d'autrui et en particulier ses possibilités d'information, sa liberté de jugement et de décision.

Il favorise l'accès direct et libre de toute personne au psychologue de son choix. 

Il n’intervient qu’avec le consentement libre et éclairé des personnes concernées.

 Il préserve la vie privée et l'intimité des personnes en garantissant le respect du secret professionnel.

Il respecte le principe fondamental que nul n'est tenu de révéler quoi que ce soit sur lui-­même.

Principe 2 : Compétence

Le psychologue tient sa compétence :

de connaissances théoriques et méthodologiques acquises dans les conditions définies par la loi relative à l’usage professionnel du titre de psychologue, de la réactualisation régulière de ses connaissances, de sa formation à discerner son implication personnelle dans la compréhension d’autrui.

Chaque psychologue est garant de ses qualifications particulières. Il définit ses limites propres compte tenu de sa formation et de son expérience. Il est de sa responsabilité éthique de refuser toute intervention lorsqu'il sait ne pas avoir les compétences requises. Quel que soit le contexte de son intervention et les éventuelles pressions subies, il fait preuve de prudence, mesure, discernement et impartialité.

CODE DE DEONTOLOGIE

Principe 3 : Responsabilité et autonomie

Outre ses responsabilités civiles et pénales, le psychologue a une responsabilité professionnelle.

Dans le cadre de sa compétence professionnelle, le psychologue décide et répond personnellement du choix et de l'application des méthodes et techniques qu'il conçoit et met en oeuvre et des avis qu'il formule. Il peut remplir différentes missions et fonctions : il est de sa responsabilité de les distinguer et de les faire distinguer.

Principe 4 : Rigueur

Les modes d'intervention choisis par le psychologue doivent pouvoir faire l'objet d'une explicitation raisonnée et d'une argumentation contradictoire de leurs fondements théoriques et de leur construction.

Le psychologue est conscient des nécessaires limites de son travail.

Mes prestations en tant que psychothérapeute s’adressent aussi :

Aux enfants
Aux adolescents
Aux personnes âgées
Aux entreprises

Prise de rendez-vous :

Par téléphone 06.41.84.96.06 ou par mail : j.boubli@gmail.com

Si besoin, n’hésitez pas à me laisser un message, je vous rappelle dans les meilleurs délais.

Forte de plus de 10 ans d’expérience, je suis une psychologue clinicienne diplômée de l’université de Nice N° adeli 069314359.

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